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 <title>Mon Blog</title>
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 <updated>2010-03-10T09:13:31+01:00</updated>
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   <title>Permanence des soins et urgence médicale dans le secteur du Fium'orbu</title>
   <updated>2010-02-19T12:23:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Permanence-des-soins-et-urgence-medicale-dans-le-secteur-du-Fium-orbu_a321.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2010-02-19T12:21:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
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        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  	  <title></title>  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>    <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Plusieurs commentateurs  de mon blog s'interrogent sur la couverture des urgences médicales  et la permanence des soins en particulier dans la Plaine orientale  et, plus particulièrement, dans les cantons de Ghisoni et du  Fium'orbu. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Ils ont parfaitement  raison de s'inquiéter et, bien qu'il s'agisse d'une responsabilité  et d'une compétence pratiquement exclusive de l'Etat, le Conseil  général de la Haute-Corse est très attentif à ce dossier dans  lequel il est intervenu depuis plus de deux ans avec déjà quelques  effets. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Le 9 avril 2008, une  motion était déposée au Conseil général par MM. François  Tiberi, Conseiller général du Fium'orbu et Françis Giudici,  Conseiller général de Ghisoni. Après examen en commission et en  séance, l'assemblée départementale a adopté à l'unanimité cette  motion dont voici le texte intégral : <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">«&nbsp;Dans certaines  zones rurales, et notamment le Sud de la Plaine orientale  particulièrement sensible du fait de la population concernée par ce  bassin géographique, se pose avec une acuité soutenue, et nous y  sommes confrontés dès à présent, une crise sanitaire. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Cette situation nécessité  la mise en place de mesures d'urgence. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Aussi, convient-il de  créer dans les meilleurs délais un SMUR fonctionnel qui  comprendrait : <br />  <ul>  <li class="list">  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">une Unité Mobile  	Hospitalière (UMH) dotée de tous les équipements d'urgence et  	dont la maintenance serait réalisée par le Centre hospitalier de  	Bastia,   	</li>  <li class="list">  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">un Véhicule Radio  	Médicalisé (VRM) performant et équipé notamment de matériel de  	réanimation cardio-respiratoire,   	</li>  <li class="list">  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">la reconnaissance de  	la zone en secteur de désertification médicale,   	</li>  <li class="list">  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">la mise en place  	d'une formation continue in situ par les médecins du SAMU 2B&nbsp;». </li></ul>  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"> <br /> <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Le 28 mai 2008, l'Agence  régionale de l'hospitalisation en Corse répondait au Conseil  général suite à cette motion en nous informant des décisions  prises le 15 avril 2008 lors d'une réunion en préfecture où le  Conseil général était représenté par les auteurs de la motion et  à laquelle assistaient également les médecins libéraux exerçant  dans le secteur concerné. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Il a été décidé en  effet que les médecins concernés pourraient être recrutés comme  correspondants du SAMU localement et rémunérés à ce titre pour  une astreinte opérationnelle 365 jours et 365 nuits par an ainsi que  pour leurs déplacements, tandis que serait mis à leur disposition  un véhicule d'intervention léger de type 4x4 avec l'équipement  médical nécessaire, des produits pharmaceutiques et les fournitures  médicales réservées au fonctionnement des SMUR. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Par ailleurs, il faut  rappeler qu'il existe, tant au centre de secours de Ghisonaccia qu'au  centre de secours d'Aleria, dans le cadre du service départemental  d'incendie et de secours, des véhicules d'urgence qui peuvent agir  soit dans le cadre des missions de «&nbsp;prompt secours&nbsp;»,  notamment pour les accidents de la voie publique, ou à la demande du  SAMU pour toute urgence médicale. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Le dispositif mis en  place doit être évalué, il est sans doute insuffisant, mais il  constitue un véritable progrès et, en tout cas un début de réponse  à une situation de risque sanitaire intolérable dans la Plaine  orientale Sud. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">En réalité, s'il existe  des difficultés ailleurs en Haute-Corse, notamment en zone rurale,  il est clair que la Plaine orientale Sud était et est encore la zone  la plus difficile. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">La Balagne, avec en  particulier l'antenne médicale de Calvi, pour laquelle le Conseil  général a largement contribué sur le plan financier, se trouve  tout de même dans une situation meilleure. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Le Centre de la Corse, et  notamment le Cortenais, bénéficie de l'accueil d'urgence à  l'hôpital de Corte et, plus généralement, il existe sur l'ensemble  du département, dans le cadre du SDIS, plus de cinquante véhicules  de secours (VSAB) répartis sur l'ensemble du territoire qui peuvent  intervenir en cas d'urgence à la demande du SAMU. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Nous devons rester très  attentifs à ces questions car, au-delà d'une revendication légitime  de sécurité sanitaire, il faut bien comprendre que la carence de  cette sécurité dans certaines parties du territoire est évidemment  un facteur aggravant de désertification. <br />
     </div>
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   <title>Librairie</title>
   <updated>2010-02-19T12:21:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Librairie_a320.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2010-02-19T12:20:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
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    <![CDATA[
     <div>
        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  	  <title></title>  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>    <p style="margin-bottom: 0cm;">L'AFP nous apprend que la librairie  Brentano's, librairie centenaire spécialisée dans la vente de  livres en langue anglaise à Paris, va rouvrir ses portes suite à  une reprise après liquidation judiciaire en juin 2009. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm;">Ainsi, les livres en langue anglaise  disposeront à nouveau en plein Paris d'une librairie ancienne et de  qualité qui s'ajoutera aux deux maisons de la rue de Rivoli. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm;">Pendant ce temps-là, notre ministre  des affaires étrangères ne sait même pas que la seule librairie  francophone de New York qui était installée au Rockfeller Center a  définitivement fermé ses portes et estime que, de toute façon,  cela n'est pas du ressort de son ministère ni même de la compétence  du gouvernement français. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm;">Je me demande seulement s'il n'aurait  pas été suffisant de sacrifier un «&nbsp;petit four&nbsp;» par  réception dans nos ambassades pour financer le surcoût d'un bail  commercial pour une librairie francophone dans le centre de la  «&nbsp;nouvelle Babylone&nbsp;» ! <br />  <p style="margin-bottom: 0cm;">Le livre est encore, n'en déplaise à  nos gouvernants, quelque chose de fondamental et d'essentiel à la  vitalité d'un territoire et, à ce titre, je me réjouis qu'en  Corse, les publications et les éditions soient nombreuses et de  qualité et qu'un certain nombre de librairies maintiennent et  développent une très ancienne tradition de culture livresque dans  notre île. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm;">Après tout d'ailleurs, il y a un lien  avec la langue anglaise puisque la Corse s'est fait connaître de  l'Europe et du monde lorsque James Boswell a publié deux livres  remarquables, écrits d'abord en langue anglaise au XVIIIème siècle  sur les révolutions de Corse et Pascal Paoli. <br />
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   <title>Intolérance</title>
   <updated>2010-01-30T10:55:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Intolerance_a319.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2010-01-30T10:42:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L'imam de la mosquée de Drancy a été chassé par des fidèles déchainés qui l'accusent de défendre la République et ses valeurs, parfaitement compatibles avec la tolérance religieuse qui a longtemps été une vertu de l'Islam, et de dire que la Burqa n'est en rien un précepte de l'Islam. <br />  C'est évidement de l'intolérance, d'autant plus choquante que l'Imam de Drancy n'a fait que dire ce que tous les docteurs de la foi musulmane disent depuis des siècles sur les rapports entre la société civile et l'islam y compris dans les pays non musulmans. Le lecteur qui s'interresse au sujet trouverait dans le célèbre ouvrage de Hunter "the indians musalmans" (sic) que j'ai souvent cité toutes les explications voulues sur le sujet, ce livre, publié il y a plus d'un siècle étant en outre une remarquable analyse de ce qui se passe aujourd'hui au "Pashtounistan"... <br />  Cependant il est très difficille de réglementer la tenue vestimentaire sans porter atteinte à la liberté individuelle. A tout le moins il est possible d'interdire que l'on dissimule son visage dans un lieu public, dans le service public et lorsque l'on doit vérifier votre identité. Celà devrait aussi s'appliquer aux religieuses lorsqu'elles vont voter, notament les carmélites, car il n'y a aucune raison de pratiquer la discrimination. <br />  Pour le reste j'ai le vif sentiment que le résultat de tout celà sera de multiplier par cent le nombre de femmes voilées en France, alors qu'il n'y a aujourd'hui que quelques centaines de femmes portant la Burqa. Je souhaite beaucoup de tolérance au Conseil d'Etat saisi par le premier ministre de ce sujet délicat où la République doit arbitrer entre la laïcité, la liberté et la tolérance. <br />
     </div>
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   <title>Innocent</title>
   <updated>2010-01-30T09:25:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Innocent_a318.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2010-01-30T09:13:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les tribulations judiciaires de M. Galouzeau ne m'interressent pas, sauf qu'elles donnent une image lamentable de la France, comme si, au coeur de la crise, face aux menaces internationales, il n'y avait rien de plus important que les haines recuites des uns et des autres.  <br />En revanche je voudrais bien que la justice m'explique les tenants et les aboutissants de l'affaire des dizaines de millions d'euros évaporés lors de la privatisation de la SNCM. Je l'ai dénoncé depuis des années très publiquement, y compris en direct sur antenne 2,&nbsp;et personne ne m'a démenti et pour cause. Le journal Corse-Matin a même ressorti mes déclarations pour constater au moment de la vente des parts du fonds d'investissement de M.Butler que la plus-value scandaleuse que j'avais dénoncée par avance existait bien...  <br />L'affaire Clearstream est une manipulation honteuse mais elle ne coûte à la République qu'une très mauvaise image, tandis que l'affaire dont je parle représente des dizaines de millions d'euros. Mais pourquoi la citer à cette occasion? Parce que le hasard veut que là encore le principal acteur soit un proche de M.Galouzeau, mais c'est un pur hasard, et je suis certain que l'innocence serait encore reconnue en cas de procès.  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>M.Proglio</title>
   <updated>2010-01-22T23:13:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/M-Proglio_a317.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2010-01-22T22:48:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      La France est un pays extraordinaire. Que nos entreprises nationales, dont chaque citoyen se trouve, à travers l'Etat, actionnaire, soient dirigés par des incompétents et que celà fasse perdre des dizaines de milliards d'euros à la nation, c'est à dire à chacun d'entre nous ne semble choquer personne. En revanche qu'un dirigeant de qualité exceptionnelle soit payé à un salaire infèrieur à la norme mais tout de même considérable entraine des polémiques sans fin.  <br />S'agissant d'EDF j'ai dénoncé dans ce blog les erreurs et les caprices du fameux monsieur Gadonneix et je persiste à penser qu'avec sa folie d'acquisitions à l'étranger et son comportement dans l'appel d'offre de l'émirat d'Abu Dhabi il a couté bien plus cher à la nation que ne coutera le salaire de M. Proglio pendant au moins deux mille ans...  <br />D'ailleurs le salaire pour EDF de M. Proglio n'est pas plus élevé que celui de M. Gadonneix ,de telle sorte que la nation paye au même salaire un incompétent qui la ruine et un entrepreneur raisonnable capable de mettre de l'ordre, de la rigueur et du dynamisme dans notre entreprise nationale.  <br />Je me demande si ce que l'on reproche à M. Proglio, que je ne connais pas personnellement, ce n'est pas d'être un produit de la promotion sociale car il est issu d'une famille pauvre!  <br />Continuons ainsi et nommons à la tête d'EDF un menbre reconnu de l'establishment technocratique qui achévera de ruiner un groupe magnifique qui appartient au peuple français et la morale de l'histoire sera une fois de plus que la nation perdra un des plus beau fleuron de notre patrimoine.  <br />Je ne supporte plus cette incohérence et cet aveuglement. Après tout M. Proglio n'a rien à gagner financièrement de sa nomination à EDF qui représente pour lui une diminution de ses revenus tandis que le pays gagnera j'en suis certain infiniment plus avec lui qu'avec la plupart de ses prédecesseurs...  <br />Bien entendu il est troublant que le salaire d'un dirigeant soit aussi élevé mais le monde actuel est ainsi fait et le salaire actuel de M. Proglio est largement inférieur à ceux de ses pairs des grandes entreprises du CAC 40. Je sais que ce que j'écris n'est pas "politiquement correct" mais je tiens à défendre l'intérêt du citoyen français propriétaire d'EDFplutôt que de crier avec les loups.&nbsp;  <br /> <br /> <br />
     </div>
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   <title>Cris de France</title>
   <updated>2010-01-20T18:00:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Cris-de-France_a316.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2010-01-20T17:59:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  	  <title></title>  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>    <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Quel qu'ait été le  langage de ceux qui crient sous les décombres, à moitié broyés  des poutres et des pierres, oppressés au moins de l'accumulation sur  leurs pauvres corps de plusieurs étages de béton, nous aurions été  bouleversés. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Mais entendre ces cris de  France, toute cette souffrance exprimée par des mots qui nous sont  familiers même si parfois l'intonation nous surprend, voire la  manière nous paraît un étrange transport sous les tropiques  d'aujourd'hui, de cette langue qu'on parlait dans le royaume de  France au XVIIIème siècle, nous émeut plus encore. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Nous culpabilise aussi. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Car enfin, il aura fallu  deux cent mille morts, bien plus de blessés encore, tant d'orphelins  et de malheur pour que nous nous souvenions enfin de ces millions de  cousins français de la Caraïbe, de ces descendants métissés  d'esclaves déportés d'Afrique et de colons venus de Bretagne ou du  Midi. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Jamais un chef d'Etat ou  un chef de gouvernement de la France n'a honoré de sa visite cette  moitié francophone de l'île d'Hispaniola, cette République qui fut  près de deux siècles avant que les Etats-Unis n'élisent un Noir  comme président, dirigée par Toussaint Louverture qui écrivait à  Napoléon Bonaparte avec cette formule finalement assez exacte : «&nbsp;Le  premier des Noirs au premier des Blancs...&nbsp;». <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Il n'est jamais trop tard  pour bien faire et, au-delà des efforts de solidarité, de notre  participation aux premiers secours, il faudrait vraiment que la  France se sente un peu responsable de ce malheureux pays d'Haïti si  misérable matériellement mais qui est tout de même la terre  d'origine de tant d'écrivains et d'artistes, de Frankétienne à  Jean-Michel Basquiat dont le nom, même s'il était né à Brooklyn,  sonne si familièrement à nos oreilles francophones. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">La solidarité des îles  et des peuples se manifestera je l'espère aussi à partir de la  Corse, comme elle se manifeste aujourd'hui du monde entier. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;">Personne ne peut éviter  les tremblements de terre mais nous avons tous le devoir d'aider à  la reconstruction et même de faire en sorte que le nouvel Haïti qui  émergera de cette tragédie soit tout de même meilleur que ce qu'il  a été jusqu'à présent. <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm;"> <br /> <br />
     </div>
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   <title>une certaine idee du temps qui passe!</title>
   <updated>2009-12-30T14:20:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/une-certaine-idee-du-temps-qui-passe!_a315.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2009-12-30T14:14:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
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    <![CDATA[
     <div>
      Mardi 30 décembre à Saint pierre de venaco j'étais assis à une table face à la presse. Emmanuelle de Gentile et le maire de Bonifacio, tous deux largement en dessous de quarante ans, Jean-Louis Luciani à peine un peu plus...mais que faisaient ces jeunes gens à côté du vieux Giacobbi, cinquante deux ans? Nous trouverons sans doute dans la campagne quelques métaphores qui salueront l'alliance de la jeunesse et de l'expérience, mais j'ai eu le sentiment très réel que le temps passait bien vite et que la jeunesse, même en politique, est une maladie dont on guérit très vite!  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Tempête de sable</title>
   <updated>2009-12-29T10:21:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Tempete-de-sable_a314.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2009-12-29T10:08:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Depuis plusieurs années je constate avec tristesse dans ce blog les désastres successifs d'AREVA. Nous avons auditionné madame Lauvergeon à la commission des affaires étrangères. Sa personnalité, son intelligence, son faire savoir ne sont pas en cause mais en revanche j'ai été frappé par une certaine légéreté de ton s'agissant des milliards d'euros. Ainsi est-il normal de perdre -dans le meilleur des cas et si nous gagnons le procès en cours devant un tribunal arbitral- la bagatelle de 2,4 milliards d'euros en Finlande car cet EPR constitue une vitrine!  <br />De même qu'il ne faut pas faire diriger la filière nucléaire française par EDF parceque c'est une affaire d'industriel et non d'exploitant...mais c'est pourtant EDF et son expérience de gestionnaire d'un parc de centrales que voulait les émirats. En tout cas ce qui est clair c'est que nous avons perdu un contrat fabuleux malgré notre technologie remarquable, notre place de leader mondial et notre expérience exceptionnelle de l'exploitation des centrales nucléaires. Il est temps de nous ressaisir, d'organiser la filère et de repartir d'un bon pied.  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Copenhagen Circus</title>
   <updated>2009-12-09T12:00:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Copenhagen-Circus_a313.html</id>
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   <published>2009-12-09T12:00:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
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    <![CDATA[
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        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  <title></title>  	  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>    <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">C'est une excellente  chose que de rechercher des modes de croissance plus raisonnables,  moins polluants, plus efficaces et l'on peut se féliciter de  la tenue du sommet de Copenhague. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Je déplore  cependant cette ambiance de confusion, parfois de manipulation qui  consiste à nous faire croire à des choses qui ne sont  pas tout à fait exacte scientifiquement, qu'un prix Nobel de  la paix vaut qualification absolue sur le même plan, et que le  danger est imminent alors qu'il est plutôt de moyen et long  terme même s'il nous faut réagir très vite. On  peut surtout être légitimement choqué lorsque  l'on tend à nous faire croire qu'il faudrait tout sacrifier au  réchauffement climatique alors même que le paludisme ou  le Sida, la malnutrition ou l'exploitation des enfants sont des  scandales croissants dans notre époque soi-disant moderne. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">De surcroît, une  réunion internationale n'est pas l'occasion d'un cirque  caricatural et manipulateur. C'est même tout à fait  contre-productif. Il est par exemple absurde de nous représenter  les îles Maldives sous la mer alors même que le niveau  des eaux monte de trois millimètres par an et que les Pays-Bas  apportent depuis des siècles la preuve évidente que  l'on peut vivre en toute sécurité en-dessous du niveau  de la mer et à sa proximité immédiate. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Je ne conteste pas la  réalité du danger, mais en caricaturant les faits, on  prend le risque dans la mesure où les effets tangibles du  réchauffement n'apparaîtront pas de manière  caricaturale mais très progressive, de générer  une vague de scepticisme d'autant plus importante que lutter contre  le réchauffement a tout de même un certain prix, même  si les avantages sont infiniment supérieurs à ce prix. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Je suis évidemment  très attentif au dialogue entre des pays comme les nôtres  qui ont fait payer à la planète très cher leur  croissance et les pays émergents auxquels, d'une certaine  manière, on demande d'être infiniment plus vertueux que  nous ne l'avons été, ce que naturellement ils refusent. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">En tout état de  cause, la position française n'en reste pas moins l'une des  plus avancée dans ce domaine, pour ne pas dire la plus  avancée, et c'est une bonne chose. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Il pourrait se former  autour de ces questions essentielles un certain consensus national,  dans la mesure où ces questions de survie planéatire  transcendent largement nos querelles partisanes. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Pour le reste, j'aimerais  bien savoir combien de fois Greenpeace a protesté contre les  agissements nucléaires et industriels, les pollutions massives  et répétées du bloc de l'Est à l'époque  de la Guerre froide, sachant qu'il y aurait encore presque autant à  dire de nos jours et notamment pour la Russie, en tout cas infiniment  plus qu'il n'y a matière à manifestation en France et  dans d'autres pays de l'Union européenne ! <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les banques centrales ont besoin de bon sens...</title>
   <updated>2009-12-01T12:03:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Les-banques-centrales-ont-besoin-de-bon-sens_a312.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2009-12-01T12:03:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
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    <![CDATA[
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        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  <title></title>  	  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;</style>  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Si un martien, sociologue  et économiste, débarquait sur notre planète en  charge d'une étude sur nos moeurs contemporaines et nos  systèmes de gouvernance, il conclurait que notre terre est  dirigée par des organismes bizarres appelés les banques  centrales qui se sont appropriées peu à peu le droit de  contrôler l'émission des monnaies et par cela de diriger  nos économies. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Le martien constaterait  qu'à la tête de ces étranges organismes, on a  placé des messieurs d'un certain âge qui ne parlent pas  beaucoup, se donnent des airs de devin ou de gourou et qui, étrangers  à toute rationnalité scientifique, sourds à  toutes les leçons de l'expérience, font beaucoup de mal  mais ne reconnaissent jamais leurs torts. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Le martien constaterait  avec surprise que personne n'ose se révolter contre ces  druides malfaisants, ces chamanes délirants, à  l'exception parfois de quelques hommes politiques, très vite  conspués par l'establishement, d'économistes marginaux,  et même de citoyens responsables. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Ainsi, ai-je lu dans le  Financial Times du 30 novembre, dans le courrier des lecteurs, la  contribution de M. Steven Morris (East Hampton NY, US) intitulée  «&nbsp;Fed has lost all touch with reality&nbsp;». <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">En substance, M. Morris  expose très simplement que la création sans retenue de  milliers de milliards de dollars par les banques centrales provoque  une nouvelle bulle qui touche presque tous les instruments financiers  et qui va évidemment provoquer, tôt ou tard, leur  explosion pour nous conduire dans une nouvelle récession. M.  Morris pose la question de ce que fera alors M. Bernanke qui a  maintenu les taux d'intérêt à pratiquement 0% et  qui a gonflé le bilan de la Fed de plus de 2 000 milliards de  dollars d'obligations adossées à des hypothèques  immobilières insolvables ou à des bons du Trésor  américain qui, dit-il, «&nbsp;will be avoided like the  plague&nbsp;». <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">La conclusion de ce  contributeur mérite d'être citée intégralement  lorsqu'il s'adresse à M. Bernanke et finit par un  avertissement lucide : <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">«&nbsp;What's left  in your arsenal ? A plan to buy the US stock market ? To corner the  commodities market ? It's time to rein in or abolish the  out-of-control Fed before it destroys the US economy&nbsp;». <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Autant en emporte les sables !</title>
   <updated>2009-12-01T12:03:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Autant-en-emporte-les-sables-!_a311.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2009-12-01T12:02:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
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    <![CDATA[
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        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  <title></title>  	  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>    <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Au mois d'août  2008, je devais me rendre en famille à Kolkata et j'ai eu  l'idée de voyager sur la compagnie Emirates, basée à  Dubaï, qui est célèbre pour la qualité de  son service et des prix très raisonnables. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Devant faire escale à  Dubaï, j'avais souhaité au retour m'arrêter trois  jours pour visiter ce mirage de la finance et des prouesses de  l'architecture moderne avant que cette illusion ne se dissipe,  emportée par la vague de la crise économique. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Il était en effet  évident au mois d'août 2008, plus d'un an après  l'éclatement de la crise aux Etats-Unis, que Dubaï ne  résisterait pas à l'effondrement de la finance  internationale. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Même si à  l'époque en France la plupart des «&nbsp;responsables&nbsp;»,  à commencer par le ministère des finances, niaient  encore l'évidence de la crise, et que ceux qui lançaient  des avertissements comme je pouvais le faire à l'Assemblée,  étaient taxés d'excès de pessimisme, il paraît  inconcevable aujourd'hui que des gens aient pu penser encore à  ce moment qu'une folie comme Dubaï pouvait survivre à la  fin d'un monde. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">J'avais néanmoins  été fasciné par la qualité architecturale  des plus belles réalisations de ce Manhattan des sables, par  le côté héroïque de ces constructions de  haute technologie au milieu d'un désert à peu près  invivable, ainsi que par les qualités de ces installations  aéroportuaires aux antipodes des pratiques inqualifiables  d'Aéroports de Paris. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Que restera-t-il  maintenant de tout cela ? <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Des tours désertées,  des galeries marchandes condamnées à des soldes  éternelles, des lotissements off-shore rapidement devenus  invivables par manque d'entretien, tout un mirage d'acier, de verre  et de béton qui fascinera encore longtemps quand on en verra  de loin les ruines et qui sera, vu de plus près, une image  saisissante de ce qui reste après une bataille financière. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Mais je suis peut-être  trop pessimiste et la créativité arabe ainsi que la  solidarité bédouine, surtout quand elle s'appuie sur de  riches et puissants voisins, peuvent peut-être permettre sinon  le miracle d'une résurrection, du moins la possibilité  d'une survie approximative. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">C'est du moins ce que je  souhaite aux citoyens de Dubaï dont la faillite n'est finalement  pas vraiment supérieure à celle de M. Madoff, lequel  n'a pas laissé derrière lui de cité du XXIème  siècle ni même d'amas de ruines mais seulement un air  mauvais qui empoisonnera encore longtemps le monde de la finance. <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Menace fantôme ou nouvelle crise financière !</title>
   <updated>2009-11-25T19:09:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Menace-fantome-ou-nouvelle-crise-financiere-!_a310.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2009-11-25T11:46:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
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    <![CDATA[
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      <meta http-equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8" /><style type="text/css">    	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>  <p align="justify" style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Les lecteurs de ce blog, en tout cas ceux qui ont la patience de me lire depuis longtemps, savent que j'annonce et je redoute à la fois une nouvelle crise financière dans la mesure où rien n'est réglé puisque les banques continuent de traîner des actifs toxiques et qu'elles n'ont été sauvées qu'au prix d'un endettement public sans précédent et d'une création monétaire hallucinante.  <br /> <br />  <p align="justify" style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je décris ces dangers depuis maintenant plusieurs années et, en réalité, ne faisant que traduire les avertissements des meilleurs experts.  <br /> <br />  <p align="justify" style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je constate depuis quelques semaines que le Fonds Monétaire International qui nous avait annoncé il y a un an que les actifs toxiques dans les banques étaient un problème réglé et qui se limitait à 4 000 milliards de dollars, reconnait aujourd'hui que ces actifs toxiques représentent un grand danger aujourd'hui dans la mesure où il resterait encore au moins 50% de ces actifs illiquides dans les bilans des banques.  <br /> <br />  <p align="justify" style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je constate aussi qu'un des plus remarquables commentateurs de la crise, Madame Gillian Tett du Financial Times, s'inquiète très sérieusement de l'endettement public au point de comparer l'accumulation actuelle de bons du Trésor dans les banques à l'accumulation précédente d'actifs toxiques sous forme de CDO (Collaterised Debt Obligations).  <br /> <br />  <p align="justify" style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Madame Tett se pose la question : «&nbsp;Will sovereign debt be the new subprime ?&nbsp;»  <br /> <br />  <p align="justify" style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Le seul des économistes à garder la tête dans les étoiles me semble Paul Krugman qui, dans une récente chronique du New York Times, considère que les gouvernements doivent continuer à s'endetter sans limites pour relancer l'économie et que le risque d'inflation, d'augmentation des taux d'intérêt ou de faillite des Etats n'est nullement à craindre au point que l'illustre économiste, faisant référence à Star War met en titre de son article : «&nbsp;The phantom menace&nbsp;».  <br /> <br />  <p align="justify" style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je sais bien comme l'avait expliqué Franklin D. Roosevelt que la seule chose que nous ayions à craindre, c'est la peur elle-même, mais je serais plus rassuré si M. Krugman pouvait nous expliquer comment les Etats vont payer l'addition à la fin plutôt que de se contenter de se moquer de nos craintes en nous traitant de manière assez condescendante de personnes qui ont peur des fantômes.  <br /> <br />  <p align="justify" style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je remarque d'ailleurs que dans la célèbre trilogie de George Lucas, la menace à laquelle Paul Krugman fait allusion est peut-être qualifiée de fantôme mais qu'elle est bien réelle, qu'elle entraîne une guerre terrible et fait un nombre considérable de victimes !  <br /> <br />  <p align="justify" style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je le dis donc et le répète comme je le fais continument dans ce blog et à l'Assemblée nationale, non seulement la crise n'est pas finie, elle ne fait que commencer, et personne ne peut nous dire aujourd'hui comment le monde échappera à la crise financière de la dette publique et il me semble que ce serait le rôle du FMI et de son directeur général de nous en dire un peu plus sur le sujet plutôt que de demander aux Etats d'amplifier leurs dépenses et leur endettement en espérant que les choses finiront bien par s'arranger toutes seules avec le temps qui passe.  <br /> <br />
     </div>
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   <title>Du bon sens à EDF !</title>
   <updated>2009-11-24T15:39:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Du-bon-sens-a-EDF-!_a309.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2009-11-24T15:38:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
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    <![CDATA[
     <div>
        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  <title></title>  	  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>    <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Depuis 2007 au moins, je  m'insurge face aux désastres réitérés de  la direction folklorique d'Areva, notamment pour ce qui concerne les  chantiers calamiteux de deux réacteurs EPR à  Flamanville et en Finlande, pour le comportement lamentable vis-à-vis  de notre ancien partenaire Siemens, et plus récemment pour le  laisser-aller impardonnable qui a conduit à l'oubli de  trente-huit kilos de plutonium à Cadarache. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Alors que nous en sommes  à faire les comptes pour le contribuable français, en  milliards et peut-être même en dizaines de milliards  d'euros, des années folles d'Areva, je me réjouis de  constater que M. Henri Proglio, nouveau président d'EDF,  appelle de ses voeux la constitution d'une filière unifiée  du nucléaire en France afin de mettre un terme à ces  errements. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Je me réjouis tout  autant qu'il conteste les placements délirants de son  prédécesseur, M. Gadonneix aux Etats-Unis, en  particulier la folie qui a consisté à surpayer d'au  moins 2,5 milliards de dollars l'acquisition de la société  Constellation tout en prétendant, ce qui était  particulièrement pitoyable, d'avoir damé le pion à  M. Warren Buffett (voir mon blog «&nbsp;Electrochoc à  EDF&nbsp;» du 5 janvier 2009). <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Il serait temps, après  les catastrophes successives de Madame Lauvergeon à Areva, de  M. Gadonneix à EDF, et d'un certain Forgeard à Airbus  que la France mette à la tête de ses entreprises  publiques, non pas des courtisans empressés mais des  personnalités ayant de solides références dans  le monde de l'entreprise. C'est incontestablement le cas avec Henri  Proglio. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm;"> <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Courbettes</title>
   <updated>2009-11-18T17:26:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Courbettes_a308.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2009-11-18T17:26:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  <title></title>  	  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>    <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">C'était il y a  très longtemps, à peu près cinquante-quatre ans,  une image qui a choqué profondément l'âme  japonaise et qui lui a démontré, plus que la défaite,  plus que les bombes atomiques, qu'un monde venait de s'effacer. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">C'était la photo  du général Mac Arthur posant aux côtés de  l'empereur Hiro Hito. Le général était en tenue  relativement négligée, sans cravate, l'empereur du  Japon en tenue de matinée, c'est-à-dire en jaquette, et  contrairement à tout le protocole, le général  était debout à côté de l'empereur, pas du  tout courbé, et sur le même plancher, de telle sorte  qu'il apparaissait comme plus grand que Sa Majesté impériale. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Dans toute l'histoire  d'une dynastie presque deux fois millénaire, aucun être  humain encore moins un «&nbsp;gaijin&nbsp;» (étranger)  n'avait pu être représenté ainsi, se trouvant par  sa taille surplombant le descendant d'Amaterasu, c'est-à-dire  la déesse du soleil. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Les américains ont  découvert avec horreur la photo du président Obama  courbant l'échine pratiquement à 90 degrés  devant l'empereur Aki Hito qui est d'ailleurs le fils de l'empereur  Hiro Hito, devenu après sa mort selon le rite japonais  «&nbsp;Showa&nbsp;Tenno», c'est-à-dire «  l'empereur de&nbsp;la paix éclairée&nbsp;».  Ainsi, après avoir réduit à la vassalité  l'empire nippon, les Etats-Unis en sont réduits à  s'incliner devant les puissances asiatiques, le Japon et surtout  d'ailleurs la Chine ! <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">On a peine à  croire qu'il n'y a que cinquante-quatre ans entre les deux photos,  celle de Mac Arthur humiliant l'empereur du Japon et celle de Barack  Obama s'inclinant devant le fils d'Hito Hito. <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L'assemblée des notables 1787-2009</title>
   <updated>2009-11-17T14:42:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/L-assemblee-des-notables-1787-2009_a307.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2009-11-17T14:42:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  <title></title>  	  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>    <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">L'assemblée des  maires réunis en congrès ressemble beaucoup à  cette assemblée des notables, dont les membres représentatifs  de la noblesse, du clergé et du tiers-état étaient  nommés par le roi, (à la différence des  Etats-Généraux qui étaient élus par leurs  ordres respectifs) afin de lui donner avis, en particulier sur des  problèmes fiscaux. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">La dernière du  genre fut réunie en 1787 et donna son avis sur une réforme  fiscale... Une remarquable caricature fut publiée à  l'époque où le contrôleur général  des finances était représenté comme un singe qui  présidait une assemblée de la basse-cour où les  notables étaient représentés comme des canards,  des poulets et surtout des dindons. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Le singe demandait à  la basse-cour : «&nbsp;A quelle sauce voulez-vous être  mangés ?&nbsp;», la basse-cour unanime répondait  : «&nbsp;mais nous ne voulons pas être mangés du  tout !&nbsp;», et le singe rétorquait immédiatement  : «&nbsp;Mais vous sortez de la question&nbsp;». <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Je ne crois pas qu'il  faudrait changer grand chose à cette caricature pour  représenter aujourd'hui le congrès de l'association des  maires de France, les revendications des maires sur la taxe  professionnelle et la réponse du gouvernement... <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"> <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La formation des prix du pétrole</title>
   <updated>2009-11-17T14:50:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/La-formation-des-prix-du-petrole_a306.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2009-11-17T14:37:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
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    <![CDATA[
(Réponse à Fabien)     <div>
        	      	  	  	            <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Un remarquable  commentateur de ce blog, dont je vous conseille de lire les  commentaires sous l'article «&nbsp;Les faux-semblants de la  reprise&nbsp;», m'interroge, avec des données et des  arguments pertinents, sur la formation des prix du pétrole.     <br />    <br />   <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Pour simplifier les  questions qu'il pose, disons qu'il considère que la montée  des prix du pétrole correspond tout de même, au-delà  des phénomènes spéculatifs, à une  inadéquation sur le long terme, ou au moins le moyen terme,  entre l'offre et la demande.     <br />    <br />   <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Il considère aussi  qu'il ne faut pas uniquement recourir à l'économie mais  aussi à la géologie, voire dit-il à la  thermodynamique pour analyser la formation des prix du pétrole.     <br />    <br />   <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Mon correspondant dit des  choses justes mais qui méritent d'être nuancées  et je souhaite surtout réaffirmer très clairement à  quel point le raisonnement sur le prix du pétrole que l'on  nous sert trop souvent est excessivement simpliste, parfaitement  erroné, ce que l'expérience d'un siècle a  parfaitement démontré.     <br />    <br />   <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Les données du  problème sont extraordinairement complexes pour plusieurs  raisons :    <br />    <br />   <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">- il n'y a pas un prix  	du pétrole mais plusieurs et pour l'essentiel, ce que nous  	appelons «&nbsp;le prix du pétrole&nbsp;» est en  	réalité le prix relevé sur les marchés  	spéculatifs de certaines qualités de brut très  	léger, très facile à raffiner, et qui sont les  	plus demandés et les plus chers. Ceci est extrêmement  	important dans la mesure où nous avons manqué au cours  	des dernières années d'investissements dans les  	raffineries de telle sorte qu'il n'y a pas de capacité  	suffisante pour traiter les pétroles lourds qui souvent  	n'arrivent pas à se vendre, au moment même où  	les pétroles plus légers atteignent des prix très  	élevés, ce qui a été le cas lors de la  	spéculation de 2008.    <br />    <br />- la notion de  	réserves est extraordinairement discutable dans la mesure où  	la quantité de réserves exploitables augmente  	colossalement en fonction du prix de vente du brut, mais à  	condition qu'il y ait une certaine stabilité du prix sur une  	période relativement longue.    <br />Ainsi  une augmentation spéculative des cours à 150$ pendant  quelques mois n'entraînera pas les compagnies à  prospecter un pétrole qui coûterait à exploiter  presque autant que ce prix de pointe. D'abord parce que tant que l'on  n'a pas foré, on ne peut pas être sûr de trouver  du pétrole et encore moins se faire une idée précise  de son coût d'exploitation. Ensuite parce qu'évidemment,  entre le moment où l'on a décidé de prospecter  dans telle zone, et celui où l'on exploite du pétrole,  il peut se passer plusieurs années.     <br />   Ce  que l'on peut dire néanmoins, c'est que si l'on admet des prix  élevés du brut, les réserves sont immenses, dès  lors que l'on envisage l'exploitation par exemple des roches  bitumineuses. Jusqu'à présent, les Cassandre qui nous  expliquent tous les dix ans que dans dix ans il n'y aura plus de  pétrole se sont toujours trompées et ont toujours été  obligées de décaler d'une décennie leurs  prévisions pessimistes de telle sorte que l'on peut  raisonnablement penser, comme le disait Sheikh Zaki Yamani, ministre  du pétrole de l'Arabie Saoudite autrefois, que «&nbsp;l'âge  de pierre ne s'est pas terminé parce qu'il n'y avait plus de  pierre, mais parce que l'on a trouvé autre chose, il en sera  de même pour l'âge du pétrole...&nbsp;». On  peut bien sûr prévoir un vrai Peak oil peu avant le  milieu du siècle mais d'ici là la substitution aura  déjà eu lieu !     <br />- Les géologues  	spécialisés sont sûrement très doués  	pour la géologie des énergies fossiles mais les  	déterminants du marché restent fondamentalement soit  	des évènements géopolitiques qui n'ont aucun  	rapport avec la géologie, comme la crise iranienne ou la  	guerre du Kippour, soit des évolutions complexes de la  	demande (émergence de nouveaux pays industriels et économies  	d'énergie dans les pays plus développés) ainsi  	que sur des facteurs non moins complexes dans la chaîne qui  	sépare la production de la consommation et qui comprend  	inévitablement le transport et le raffinage. Même si  	les géologues ont sûrement raison sur la géologie,  	la formation des prix est un métier d'économiste et  	très franchement, compte tenu de la complexité du  	système, une corrélation quelconque entre les  	prévisions des géologues et l'évolution des  	prix provient plus d'un hasard statistique que d'une causalité  	démontrée.   	      <br />   <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">- Ce que je viens de  	vous dire est d'autant plus vérifiable que nous sommes sur le  	marché d'un produit qui n'est pas substituable à très  	court terme, parce que si l'on a plus de pétrole pour faire  	marcher sa voiture à essence, on ne peut pas la changer du  	jour au lendemain en véhicule électrique. De ce fait,  	à court terme, le moindre écart entre l'offre et la  	demande produit une augmentation du prix qui n'est pas du tout  	proportionnel à cet écart. De même que si vous  	mourrez de soif, et qu'il vous manque un litre d'eau pour étancher  	votre soif, vous serez prêt à payer très cher ce  	litre d'eau ! Il est donc parfaitement erroné de confondre  	les éléments de formation du prix à moyen et  	long terme et les évolutions à court terme qui sont,  	de surcroît, totalement amplifiées par la spéculation.     <br />    <br />   <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Dans ces conditions, il  est très difficile de prévoir quelque chose et il  n'existe pas à ma connaissance de modèle économétrique  intelligent de la formation des prix du pétrole et d'ailleurs,  les spéculateurs sur ces marchés ont perdu bien plus  d'argent qu'il n'en ont gagné.     <br />   <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Ce que l'on peut tout de  même observer, c'est cette tendance des prix du pétrole  à diminuer sur le long terme, et à toujours revenir à  la baisse après les pics spéculatifs. Si l'on prend une  courbe de long terme du prix du pétrole par baril depuis 1860  (en $ valeur 2008), on observe des prix très élevés,  autour de 100 à 120 $, en 1860, puis une baisse considérable  aux environs de 20 $ de 1870 à 1970, avec des pics à 40  $ de 1890 à 1900, puis de 1916 au début des années  20, une montée brutale vers 1974, puis une nouvelle chute à  25 $ de 1986 à 1998 etc...     <br />   <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">En revanche, il est  extraordinairement malsain pour notre équilibre écologique  de brûler des hydrocarbures alors que l'on pourrait faire des  économies d'énergie considérables encore et  solliciter beaucoup plus les énergies renouvelables, ce que je  crois nous arriverons progressivement à faire, mais compter  sur une hausse extrême et durable des prix du pétrole  pour nous obliger à le faire est probablement une illusion.     <br />   <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Je signale au passage  qu'avec un peu de raisonnement de bon sens, une connaissance  relativement sommaire des marchés et quelques notions du  raisonnement économique, je me suis assez rarement trompé  sur les évolutions à court et moyen terme du pétrole  comme en témoignent mes interventions sur ce sujet à  l'Assemblée nationale, ce qui veut dire qu'il n'y a pas besoin  d'être un expert pour réfléchir à ces  questions, même s'il faut être très prudent et  humble s'agissant de mécanismes incroyablement complexes.     <br />   <br />   <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Merci en tout cas de  contribuer à la connaissance de tous par vos critiques et  commentaires.     <br />    <br />   <br />  <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les faux-semblants de la reprise</title>
   <updated>2009-11-10T17:17:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Les-faux-semblants-de-la-reprise_a304.html</id>
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   <published>2009-11-10T17:17:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
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    <![CDATA[
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        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  <title></title>  	  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>    <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Ne nous réjouissons  pas trop vite d'un semblant de reprise de la croissance économique,  d'un rebond des bourses voire d'une stabilisation des prix de  l'immobilier. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">La reprise de la  croissance économique est essentiellement due à la  reconstitution des stocks ainsi qu'à un certain effet à  court terme des plans de relance. Lorsqu'une crise survient, les  détaillants, puis les grossistes anticipent une baisse de la  demande bien plus forte que celle qui aura lieu en réalité  et commencent par liquider tout leur stock. Les producteurs, affolés  par cette absence de commandes diminuent leur production de manière  encore plus drastique. Ainsi, alors que la demande pour les  automobiles neuves a baissé au cours des derniers mois de  moins de 20%, les constructeurs automobiles ont, à un moment  donné, diminué de 50% voire plus la production de leurs  usines. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Mais comme la demande,  même diminuée grandement, existe toujours, les  détaillants qui n'ont aujourd'hui plus de stocks se remettent  à commander, et même s'ils anticipent des ventes  inférieures à ce qu'elles étaient avant la  crise, la nécessité de reconstituer un minimum de  stocks les oblige à commander pour un laps de temps donné  plus qu'ils ne l'auraient fait pour une période de temps  comparable avant la crise. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Ces nouvelles commandes  sont un signe très positif pour les grossistes qui ne voulant  pas être pris au dépourvu vont amplifier le mouvement  tandis que le même phénomène conduira les  entreprises de production à encore plus d'optimisme. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Ainsi, le mouvement  est-il très amplifié, de manière mécanique,  ce qui nous condamne à connaître à très  court terme une nouvelle rechute dès que les stocks seront  reconstitués. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Par ailleurs, l'effet des  plans de relance se fait sentir et par exemple aux Etats-Unis une  dépense de 750 milliards de dollars au titre de la relance  budgétaire pour un PIB de moins de 15 000 milliards provoque  mécaniquement aussi, sur un ou deux trimestres, une reprise  illusoire mais très accentuée. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">On peut donc sans se  tromper anticiper dans le courant 2010 une rechute significative de  la production, l'essentiel étant de comprendre qu'en réalité  l'emploi et la demande globale stagnant, voire diminuant, il ne peut  être question de reprise durable dans les pays occidentaux,  tandis que la reprise dans les pays émergents ne suscite pas  vraiment d'effet stimulant pour nos économies occidentales. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Par ailleurs, sur le plan  strictement financier, il faut rappeler que les additions se paient  toujours, même pour les banques et que, selon une récente  analyse publiée le 10 novembre dans le Financial Times, les  banques commerciales sur l'ensemble du monde vont devoir rembourser  de l'ordre de 7 000 milliards de dollars qu'elles ont empruntés  sous forme d'obligations à court terme dont les échéances  les plus lointaines se situent en 2012. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Je ne voudrais pas passer  pour un oiseau de mauvaises augures mais je considère que  plutôt que de se réjouir d'une reprise parfaitement  illusoire, nous ferions bien de nous attaquer sérieusement aux  racines du mal, faute de quoi nous allons connaître une rechute  rapide et gravissime. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Sans qu'aucun des  problèmes de fond n'ait été réglé,  la crise actuelle a été soignée par une  injection massive d'argent quasi gratuit au profit des banques. On ne  dira jamais assez à quel point cette thérapeutique  consiste à soigner l'état de manque d'un toxicomane en  lui donnant à volonté de sa drogue favorite. Cela ne  peut conduire qu'à une nouvelle crise, plus violent encore et  dans un intervalle de temps réduit et ne saurait permettre  l'amorce d'une guérison. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">La reconstitution à  la quelle nous assistons aujourd'hui d'une bulle financière,  voire d'une nouvelle bulle immobilière notamment en Asie sont  une conséquence directe de l'augmentation démesurée  des masses monétaires depuis 2007. Ce n'est en aucun cas un  signe encourageant de reprise. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Bien au contraire, cela  ne peut qu'accentuer la rechute prévisible. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Les idées que je  défends à cet égard ne sont malheureusement pas  originales mais reflètent bien plutôt un véritable  consensus des économistes, en tout cas de ceux qui ont vu  venir la crise et l'ont annoncée en temps utiles. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">J'aimerais beaucoup me  tromper mais quoi qu'on en croit, il n'y a pas en économie de  miracles ni même de cataclysmes imprévus. <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La lettre d'amour</title>
   <updated>2009-11-10T17:17:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/La-lettre-d-amour_a303.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2009-11-10T17:16:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
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        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  <title></title>  	  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>    <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Dans mon précédent  billet («&nbsp;Le plus beau balai du monde&nbsp;»  ci-dessous) relatif au tableau célèbre de Vermeer «&nbsp;La  lettre d'amour&nbsp;», j'émettais des doutes sérieux  sur le fait qu'il puisse s'agir d'une lettre d'amour, ce qui me  paraissait résulter d'un a priori romantique, en contradiction  avec tous les détails prosaïques et ménagers qui  font finalement l'essentiel du sujet de cette toile célèbre. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Cependant, dans le  remarquable catalogue de l'exposition actuellement présentée  à la pinacothèque de Paris et dont le fleuron est ce  fameux tableau, il nous est dit que l'interprétation selon  laquelle il s'agirait d'une lettre d'amour est fondée sur le  fait que juste derrière et au-dessus de la dame est accroché  un tableau représentant un navire dont les voiles sont  gonflées par le vent, ce qui aurait été à  cette époque et aux Pays-Bas un symbole très parlant de  l'amour. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Qui le saura jamais ? <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">A moins que l'amant de la  dame ne soit le boulanger lui-même et envoie sa facture ? Après  tout, je suis certain que dans les Pays-Bas du Siècle d'or,  les bons comptes faisaient les bons amis, voire les bons amants... <br />
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le dernier des Nambikwaras</title>
   <updated>2009-11-04T12:26:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Le-dernier-des-Nambikwaras_a302.html</id>
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   <published>2009-11-04T12:25:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
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        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  <title></title>  	  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>    <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Dans «&nbsp;Tristes  Tropiques&nbsp;» publié en 1955, Claude Lévi-Strauss  décrivait plusieurs sociétés amazoniennes dont  les Bororos, les Caduveos et les Nambikwaras. Ces derniers  représentaient à ses yeux la société la  plus simple et la plus démunie, aujourd'hui pratiquement  disparue, mais dont le maître de l'anthropologie structurale a  laissé une très émouvante description. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Claude Lévi-Strauss  lui-même se sentait très proche de ces populations dites  «&nbsp;primitives&nbsp;» qui lui paraissaient bien plus  adultes que les nôtres car il s'effrayait du caractère  insatiable de nos ethnies occidentales et «&nbsp;développées&nbsp;»,  incapables de gérer leur environnement, incapables de  ressentir une satiété tels d'énormes bébés  réclamant toujours plus de biberon et qui, dans son esprit,  étaient loin de la sagesse et de la maturité de peuples  aussi démunis que les Nambikwaras. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Claude Lévi-Strauss  disait : «&nbsp;J'ai l'intelligence néolithique&nbsp;».  S'il paraissait très étrange dans notre monde, il a  probablement écrit ses pages les plus humanistes et les plus  tendres à propos des Nambikwaras. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">C'est donc un peu comme  le dernier de ces hommes démunis mais sages, privés de  tout mais riches de leur culture et de leur savoir-faire ou de leur  savoir-vivre dans un environnement pourtant hostile, qu'il convient  peut-être de saluer la mémoire de Claude Lévi-Strauss. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"> <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Irréaliste</title>
   <updated>2009-11-03T11:59:00+01:00</updated>
   <id>http://blog.paul-giacobbi.org/Irrealiste_a301.html</id>
   <category term="My Blog" />
   <published>2009-11-03T11:58:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Giacobbi</name></author>
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        	  <meta content="text/html; charset=utf-8" http-equiv="CONTENT-TYPE" />  <title></title>  	  	  	<style type="text/css">  	&lt;!--  		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }  		P { margin-bottom: 0.21cm }  	--&gt;  	</style>    <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">M. Henri Guaino a déclaré  sur i-Télévision à propos de la remarque de M.  Woerth qui jugeait «&nbsp;irréaliste&nbsp;» un  montant de 100 milliards d'euros pour le grand emprunt :  «&nbsp;Irréaliste, n'a pas de sens. Personne ne peut  démontrer que 50, 60, 80 milliards, c'est plus réaliste  ou moins réaliste que 20 ou 30 milliards&nbsp;». <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Dans la mesure où  je suis beaucoup plus sensible au réalisme du budget qu'aux  rêves financiers, je n'hésite pas à dire moi  aussi qu'il ne serait pas réaliste d'emprunter 100 milliards  d'euros à au moins deux points de plus par rapport à  une émission classique de bons du Trésor, pour mettre  en oeuvre sur deux ou trois ans un vaste programme d'investissements  de long terme. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Il me semble d'ailleurs  qu'il serait préférable de procéder à  l'inverse, c'est-à-dire de rechercher en premier lieu quels  seraient les vrais investissements d'avenir en France, d'en évaluer  le montant, avant de s'interroger sur les modalités de leur  financement. <br />  <p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;">Je crois d'ailleurs que  c'est l'opinion de la quasi totalité des parlementaires qui  sont malheureusement sans doute des réalistes bornés. <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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