A quand la canonnière ?  02/07/2008


Au 19ème siècle à la grande époque de la suprématie occidentale, les successions dans les royaumes africains, les guerres entre tribus sur le continent noir, se réglaient à Londres ou à Paris entre gens du monde en charge des empires coloniaux.

Dans le conflit interne au Zimbabwe notre Kouchner national vient encore de s'illustrer en exigeant que le chef de l'opposition du Zimbabwe soit immédiatement désigné comme chef du gouvernement.

On peut penser ce que l'on veut de Mugabe, et on peut en particulier contester la légitimité de son élection, mais il est impossible pour un ministre européen de désigner le chef du gouvernement de ce pays.

L'Union Africaine a recommandé fort justement qu'il y ait un gouvernement d'union nationale après négociation entre les différentes parties prenantes de la vie politique du Zimbabwe.

Il est vrai que Kouchner a une grande expérience des élections puisqu'il n'a jamais exercé aucun mandat électif à part une brève nomination de trois ans sur une liste au Parlement européen mais chacun sait qu'une telle nomination n'a pratiquement rien à voir avec le suffrage universel et la démocratie.

De toute façon personne ne prête plus d'attention dans le monde aux déclarations de notre « docteur gaffe » qui ira sans doute exercer ses talents ailleurs dès la fin de la calamiteuse présidence française.

Je propose qu'il soit envoyé comme médiateur humanitaire au Zimbabwe !



Rédigé par Paul Giacobbi le 02/07/2008 à 12:38 | Permalien | Commentaires (1)


Service public et courtoisie  02/07/2008


Quand un invité arrive quelque part on lui dit bonjour, quand c'est le président de la République on lui présente ses respects et on le salue. Quand le président de la République arrive dans un service public, c'est à dire un établissement dont il est le principal responsable devant le peuple français, il est logique de le saluer avec déférence.

Ne pas dire bonjour à un invité est un geste de discourtoisie, ne pas honorer le président de la République quand on l'a invité c'est de la part d'un service public une faute professionnelle qui doit être sanctionnée.

La loi interdit par ailleurs de diffuser l'image de ceux qui ne savent pas qu'ils sont filmés et piéger le président de la République à l'occasion d'une émission de service public audiovisuel est particulièrement inadmissible.

Je critique suffisamment l'exécutif quand je l'estime justifié pour pouvoir rappeler sa légitimité démocratique.

Ce qui s'est passé n'est pas une défense du service public, c'est une atteinte inadmissible au service public.

Ce n'est pas le président de la République qui a été maltraité, ce sont tous les français qu'il représente.



Rédigé par Paul Giacobbi le 02/07/2008 à 12:30 | Permalien | Commentaires (2)


Halte au feu !  02/07/2008


Toute personne susceptible de se servir d'une arme, chasseur, amateur de tir sportif, armurier, policier, militaire en principe, sait qu'il ne faut jamais au grand jamais, pointer une arme, même déchargée, même chargée à blanc, même pour un fusil de chasse avec le canon ouvert, vers une personne ou dans une direction où pourrait se trouver une personne.

C'est une règle absolue, élémentaire, impérative.
Dès lors il est absolument anormal, scandaleux, inadmissible, que des soldats français et leur hiérarchie à quelques niveaux que ce soit aient pu participer à une opération consistant à tirer même à blanc, même en faisant semblant, sur un foule de personnes.

Rien ne justifiait une telle action, ni la démonstration de ce qui se fait dans une prise d'otages, ni la volonté de démontrer le maniement des armes. A supposer que l'arme soit chargée à blanc, elle reste dangereuse, elle fait peur en particulier eux enfants et encore une fois toute personne connaissant les armes sait qu'il ne faut jamais en pointer le canon vers une personne.

Dès lors le chef des armées a bien fait de réprimander un comportement à la fois inexcusable et criminel, contraire à toutes les règles civiles et militaires et à tous les principes de prudence.

Le chef d'état major des armées a été bien inspiré de démissionner sans délai car s'il n'est pour rien dans ce drame, il n'en est pas moins responsable.



Rédigé par Paul Giacobbi le 02/07/2008 à 12:25 | Permalien | Commentaires (1)


Réponse au commentateur de l'article 'Riches sans le savoir'  26/06/2008


Malheureusement pour mon interlocuteur, les chiffres de l'INSEE sont régulièrement contestés par EUROSTAT, le FMI, l'OCDE et d'autres encore. Je maintiens donc ce que je dis et regrette le comportement de plus en plus contesté de l'INSEE.


Rédigé par Paul Giacobbi le 26/06/2008 à 11:34 | Permalien | Commentaires (0)


Réponse au commentateur de 'Vertu et performance'  25/06/2008


Selon la Cour des Comptes le déficit de la France en 2007 est d'au moins 50 milliards d'euros, il nous reste à espérer que nos enfants seront assez riches pour payer tout cela !


Rédigé par Paul Giacobbi le 25/06/2008 à 18:52 | Permalien | Commentaires (0)