Blog de Paul Giacobbi - Député de la 2ème circonscription de Haute-Corse - Conseiller à l'Assemblée de Corse


Député de la 2ème circonscription de Haute-Corse - Conseiller à l'Assemblée de Corse


   
Sachin Tendulkar gets the Bharat Ratna.
On 2. january 1955, the president of India, Rajandra Prasad gave the order to establish this exceptional award called Bharat Ratna (jewel or gem of India). Nowadays established for 48 years, the number of recipients is only 43. Among them you can find exceptional scientists like Professor Raman, Nobel prize for Physic in 1930, Jawarharlal Nehru, B.R. Ambedkar, JRD Tata, Satyajit Ray, Mother Teresa, Nelson Mandela, Amartya Sen, Ravi Shankar… and Sachin Tendulkar as the famous cricketer who was already appointed “God of cricket” by his fans !
This list of recipients gives us an accurate view of modern India Pantheon : a board of “gods” where you can find scientists, politicians, artists, freedom fighter, economist, saint and cricketer !
Commentaires (0) | Rédigé par Paul Giacobbi le 13/12/2013
Remise au Président de l'Assemblée nationale du rapport de la commission d'enquête sur la privatisation de la SNCM, le 12 décembre 2013.
Remise au Président de l'Assemblée nationale du rapport de la commission d'enquête sur la privatisation de la SNCM, le 12 décembre 2013.
C’est le titre que j’ai donné au rapport de la commission d’enquête sur les conditions de privatisation de la SNCM. Sur le plan financier, l’Etat, c’est-à-dire le contribuable français, aura perdu dans cette affaire en dix ans 450 millions d’euros et nous nous retrouvons pourtant en 2013 dans une situation plus instable et plus complexe encore qu’en 2006.
En effet, les décisions des juridictions européennes, Commission et tribunal de première instance, mettant à la charge de la SNCM des remboursements envers l’Etat et l’office des Transports de la Corse, rendent plus difficile encore qu’à l’époque la survie de l’entreprise, la sauvegarde de ses emplois et la pérennité du service public.
Il y a pourtant malgré tout plusieurs points positifs dans cette affaire :
Nous avons conclu pour dix ans une délégation de service public dans des conditions soutenables pour les finances de la CTC et équilibrées pour l’exploitation des entreprises.
Les partenaires sociaux de la SNCM ont accepté qu’un plan de restructuration, portant sur plusieurs centaines de suppressions de postes qui permet de contribuer au retour à l’équilibre.
Des partenaires publics - la Collectivité territoriale de Corse mais aussi plusieurs collectivités de Provence-Alpes Côte d’Azur - ont accepté l’idée de contribuer dans le cadre d’une société d’économie mixte au renouvellement de la flotte.
Des partenaires privés se sont manifestés pour la reprise de l’entreprise.
Dans un tel contexte, il ne serait pas acceptable ni moralement, ni juridiquement que les actionnaires de la SNCM qui ont très largement participé à sa gestion, qui portent une lourde responsabilité dans un certain nombre d’erreurs commises à cette occasion, et qui n’ont cessé de la soutenir financièrement pour permettre la poursuite de son exploitation, puissent provoquer sans autre forme de procès sa liquidation.
La Collectivité territoriale de Corse n’est pas actionnaire de la SNCM mais fait tout ce qui est en son pouvoir pour lui permettre de passer ce cap difficile jusqu’à prendre elle-même des risques financiers considérables. En ne mettant pas en recouvrement les sommes considérables que l’Union européenne nous demande de recouvrer, nous prenons en effet le risque de devoir assumer des pénalités financières.
Il appartient aujourd’hui à ceux qui ont assumé depuis 2006 la gestion de l’entreprise de prendre leurs responsabilités pour permettre la continuation de l’entreprise faute de quoi il appartiendra aux juridictions compétentes de mettre en cause leur responsabilité financière.
Commentaires (1) | Rédigé par Paul Giacobbi le 13/12/2013

"On a beau faire, la vérité s’échappe, et perce toujours les ténèbres qui l’environnent". Montesquieu, Lettres Persanes


Le rapport de la commission d'enquête sur la privatisation de la SNCM : Histoire d'un gâchis

rapportcomenquetesncm.pdf RapportComEnquêteSNCM.pdf  (2.16 Mo)
rapportcomenquetesncmauditions.pdf RapportComEnquêteSNCMAuditions.pdf  (1.09 Mo)

Commentaires (0) | Rédigé par Paul Giacobbi le 12/12/2013

Et nous ?

05/12/2013
Et nous ?
Les assises de l’économie maritime viennent de se terminer à Montpellier et ont réuni toutes les parties prenantes maritimes d’un pays qui possède le second domaine maritime au monde après celui des Etats-Unis.
Pourtant la France ne s’affirme guère comme une grande nation maritime : les moyens affectés à sa marine nationale déclinent et ne sont rien par rapport à ce que consacrent les Etats-Unis à sa Navy et à ses garde-côtes, nos ports de commerce ont perdu une grande partie de leurs parts de marché dans le transport international etc…
Pire encore, la France ne défend pas ses droits maritimes ou les défend mollement face aux autres nations.
Il aura fallu des années de revendication, à laquelle j’ai largement contribué, pour qu’enfin la France daigne défendre ses droits maritimes au titre de Saint-Pierre et Miquelon face au Canada.
Pendant ce temps, le Canada justement fait d’un banc de sable dénué de tout intérêt biologique, l’île de sable, un parc national dans le seul but d’y affirmer sa souveraineté et soutenir à ce titre ses revendications en haute-mer.
Le même Canada affiche comme une priorité nationale ses revendications en Arctique et la Chine entreprend d’immenses campagnes de recherches archéologiques sous-marines en mer de Chine sud pour démontrer les droits historiques de l’Empire du Milieu sur ces espaces maritimes !
Et pendant ce temps-là, notre ministère des affaires étrangères réprouve obstinément toute revendication maritime de peur d’offusquer les pays voisins…
Commentaires (0) | Rédigé par Paul Giacobbi le 05/12/2013
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