Député de la 2ème circonscription de Haute-Corse - Président du Conseil exécutif de Corse |
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Trottoir
27/03/2007
Le passage du ministre candidat de la place Beauvau à la rue de Saint Honoré dans laquelle se situe le Palais de l’Elysée lui a fait dire que son ambition était tout simplement de changer de trottoir.
Nous savions déjà que la campagne des élections présidentielles se situait pour ce candidat à la hauteur du caniveau et qu’elle consistait systématiquement à racoler l’électeur en faisant appel à ses plus bas instincts, mais nous avons désormais la confirmation qu’il faut tout faire pour éviter à la France un chef de l’Etat qui situe son action au ras du sol et qui souligne involontairement qu’il marchera dans les pas de son prédécesseur.
Fort heureusement ce changement de trottoir n’est pas si facile. Si la place Beauvau siège du ministère de l’intérieur se situe à quelques mètres de l’entrée du palais de l’Elysée la translation à parfois été très longue voire impossible. Ainsi, Georges Clemenceau, que l’on appelait « le Tigre » lorsqu’il était ministre de l’intérieur a-t-il échoué à entrer à l’Elysée au lendemain de la première guerre mondiale au cours de laquelle pourtant il avait mérité le surnom de « père la victoire ». Ainsi, Jacques Chirac et François Mitterrand qui ont mis chacun trente ans à passer de la place Beauvau au Palais de l’Elysée.
Nous savions déjà que la campagne des élections présidentielles se situait pour ce candidat à la hauteur du caniveau et qu’elle consistait systématiquement à racoler l’électeur en faisant appel à ses plus bas instincts, mais nous avons désormais la confirmation qu’il faut tout faire pour éviter à la France un chef de l’Etat qui situe son action au ras du sol et qui souligne involontairement qu’il marchera dans les pas de son prédécesseur.
Fort heureusement ce changement de trottoir n’est pas si facile. Si la place Beauvau siège du ministère de l’intérieur se situe à quelques mètres de l’entrée du palais de l’Elysée la translation à parfois été très longue voire impossible. Ainsi, Georges Clemenceau, que l’on appelait « le Tigre » lorsqu’il était ministre de l’intérieur a-t-il échoué à entrer à l’Elysée au lendemain de la première guerre mondiale au cours de laquelle pourtant il avait mérité le surnom de « père la victoire ». Ainsi, Jacques Chirac et François Mitterrand qui ont mis chacun trente ans à passer de la place Beauvau au Palais de l’Elysée.
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Rédigé par Paul Giacobbi le 27/03/2007
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