Député de la 2ème circonscription de Haute-Corse - Président du Conseil exécutif de Corse |
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Contradiction
19/07/2011
Les principaux candidats à la primaire socialiste, Martine Aubry et François Hollande, se prononcent pour un rétablissement des finances publiques et le retour, dès 2013, à un déficit public inférieur à 3% du PIB.
Je m'en réjouis d'autant plus que nous ne pouvons malheureusement faire autrement et qu'un rétablissement raisonnable de notre fiscalité, remettant en cause bien des avantages injustifiés, pourrait y contribuer très largement.
Cependant, je ne comprends pas pourquoi les mêmes refusent toute idée de révision constitutionnelle tendant à l'équilibre de nos finances publiques.
J'ai plusieurs fois dit que c'était un piège tendu par le président de la République à la gauche.
Beaucoup de responsables à gauche en sont aussi convaincus. Alors pourquoi, puisqu'il s'agit bien d'un piège consistant à mettre en évidence une soi-disant irresponsabilité budgétaire de la gauche, s'obstiner à vouloir s'y faire prendre ?
Jean-Louis Borloo relance le débat en exigeant la réunion du Congrès du Parlement en urgence. Peut-on imaginer, si la zone euro se trouve plongée dans la crise budgétaire, si les Etats-Unis frôlent la cessation de paiement, si la France se heurte de plein fouet à la panique des marchés financiers, que la gauche refuse une règle constitutionnelle d'encadrement de nos finances publiques ?
Je m'en réjouis d'autant plus que nous ne pouvons malheureusement faire autrement et qu'un rétablissement raisonnable de notre fiscalité, remettant en cause bien des avantages injustifiés, pourrait y contribuer très largement.
Cependant, je ne comprends pas pourquoi les mêmes refusent toute idée de révision constitutionnelle tendant à l'équilibre de nos finances publiques.
J'ai plusieurs fois dit que c'était un piège tendu par le président de la République à la gauche.
Beaucoup de responsables à gauche en sont aussi convaincus. Alors pourquoi, puisqu'il s'agit bien d'un piège consistant à mettre en évidence une soi-disant irresponsabilité budgétaire de la gauche, s'obstiner à vouloir s'y faire prendre ?
Jean-Louis Borloo relance le débat en exigeant la réunion du Congrès du Parlement en urgence. Peut-on imaginer, si la zone euro se trouve plongée dans la crise budgétaire, si les Etats-Unis frôlent la cessation de paiement, si la France se heurte de plein fouet à la panique des marchés financiers, que la gauche refuse une règle constitutionnelle d'encadrement de nos finances publiques ?
Commentaires (2)
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Rédigé par Paul Giacobbi le 19/07/2011
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