Député de la 2ème circonscription de Haute-Corse - Président du Conseil exécutif de Corse |
|
|
|
|
Comptabilité
27/09/2011
Les chiffres ne mentent jamais, c'est bien connu, et plus particulièrement les banques qui disent toujours la vérité.
Ainsi, la Banque centrale européenne, lorsqu'elle a mis en place des « stress tests » n'a trouvé que 2,5 milliards d'euros de besoin de recapitalisation pour les banques européennes, et une situation parfaite pour les banques françaises.
La BNP, le Crédit Agricole et la Société Générale nous disent qu'elles ne détiennent de la dette publique des PIIGS (Portugal, Italie, Irlande, Grèce, Espagne) qu'à hauteur d'environ 45 milliards d'euros. Mais la BIS (Bank for International Settlements) évalue l'exposition du système bancaire français pour des obligations publiques émises par ces pays à plus de 489 milliards d'euros.
Qui ment ? Les stress tests ne relèvent aucun besoin de recapitalisation des banques françaises, nos trois principales banques ne s'avouent exposées qu'à hauteur de 45 milliards d'euros à ces risques et la BIS, qui est en quelque sorte, la réunion de toutes les banques centrales, évalue cette exposition à un montant dix fois supérieur.
Cela me rappelle une histoire : au tout début de la crise, le FMI disait que le montant des créances irrecouvrables des banques était de 100 milliards de dollars... par paliers successifs, il est finalement arrivé à une évaluation quarante fois plus élevée, de l'ordre de 4 000 milliards de dollars, tandis que la réalité se situait probablement à 12 000 milliards de dollars.
Au fait, puisque nous parlons de chiffres, je vais être amené à la prochaine session de l'Assemblée de Corse, les 6 et 7 octobre, à faire le point de nos emprunts en indiquant comment la CTC a renégocié deux emprunts toxiques, c'est-à-dire deux emprunts pouvant conduire à des taux d'intérêt extrêmement élevés, au-delà de 10%, et a pu ramener le taux à un niveau raisonnable, inférieur à 5%.
J'en profiterai d'ailleurs, puisque les contre-vérités et les médisances pleuvent de rappeler qu'au jour où j'ai quitté le Conseil général de Haute-Corse, le taux moyen d'intérêt acquitté par cette collectivité sur sa dette était inférieur à 4% et que je ne vois pas en quoi on peut traiter de « toxique » des emprunts de ce niveau dont le taux maximum est garanti par contrat.
Je réserve le détail à l'Assemblée de Corse mais je publierai dans ce blog l'ensemble du rapport et des tableaux, ce qui n'empêchera évidemment pas les mauvaises langues de continuer à dire des mensonges, mais au moins les gens de bonne foi disposeront des éléments précis, incontestables, comptables et certifiés.
Ainsi, la Banque centrale européenne, lorsqu'elle a mis en place des « stress tests » n'a trouvé que 2,5 milliards d'euros de besoin de recapitalisation pour les banques européennes, et une situation parfaite pour les banques françaises.
La BNP, le Crédit Agricole et la Société Générale nous disent qu'elles ne détiennent de la dette publique des PIIGS (Portugal, Italie, Irlande, Grèce, Espagne) qu'à hauteur d'environ 45 milliards d'euros. Mais la BIS (Bank for International Settlements) évalue l'exposition du système bancaire français pour des obligations publiques émises par ces pays à plus de 489 milliards d'euros.
Qui ment ? Les stress tests ne relèvent aucun besoin de recapitalisation des banques françaises, nos trois principales banques ne s'avouent exposées qu'à hauteur de 45 milliards d'euros à ces risques et la BIS, qui est en quelque sorte, la réunion de toutes les banques centrales, évalue cette exposition à un montant dix fois supérieur.
Cela me rappelle une histoire : au tout début de la crise, le FMI disait que le montant des créances irrecouvrables des banques était de 100 milliards de dollars... par paliers successifs, il est finalement arrivé à une évaluation quarante fois plus élevée, de l'ordre de 4 000 milliards de dollars, tandis que la réalité se situait probablement à 12 000 milliards de dollars.
Au fait, puisque nous parlons de chiffres, je vais être amené à la prochaine session de l'Assemblée de Corse, les 6 et 7 octobre, à faire le point de nos emprunts en indiquant comment la CTC a renégocié deux emprunts toxiques, c'est-à-dire deux emprunts pouvant conduire à des taux d'intérêt extrêmement élevés, au-delà de 10%, et a pu ramener le taux à un niveau raisonnable, inférieur à 5%.
J'en profiterai d'ailleurs, puisque les contre-vérités et les médisances pleuvent de rappeler qu'au jour où j'ai quitté le Conseil général de Haute-Corse, le taux moyen d'intérêt acquitté par cette collectivité sur sa dette était inférieur à 4% et que je ne vois pas en quoi on peut traiter de « toxique » des emprunts de ce niveau dont le taux maximum est garanti par contrat.
Je réserve le détail à l'Assemblée de Corse mais je publierai dans ce blog l'ensemble du rapport et des tableaux, ce qui n'empêchera évidemment pas les mauvaises langues de continuer à dire des mensonges, mais au moins les gens de bonne foi disposeront des éléments précis, incontestables, comptables et certifiés.
Commentaires (3)
|
Rédigé par Paul Giacobbi le 27/09/2011
Les derniers commentaires
-
Législatives 2012
Ecrit par Mélanie le 17/05/2012 -
Législatives 2012
Ecrit par Newcastle United shirts le 17/05/2012 -
« Sous moi donc cette troupe s'avance... »
Ecrit par Battì le 15/05/2012 -
Législatives 2012
Ecrit par GRAPINET Clarisse le 12/05/2012 -
Législatives 2012
Ecrit par flori le 12/05/2012



